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Cinq formes de bienfaisence pour une ère post-biologique
La bienfaisance post-biologique n’accorde pas de statut moral à toutes les machines. Elle propose plutôt une bioéthique capable d’aborder les systèmes non biologiques qui façonnent déjà la vie humaine, l’agentivité et la vulnérabilité. Du bénéfice instrumental aux relations artificielles, des infrastructures critiques à l’agentivité autonome et au possible bien-être artificiel, la bioéthique doit orienter la technologie avant que les dommages ne deviennent irréversibles.
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15 mai19 min de lecture
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